On fête le travail… à Saint Martins

On fête le travail… à Saint Martins

Après les efforts de nettoyage, peinture et tandis que Justin le bucheron s’affaire avec son équipe à déboiser un peu notre jardin, nous quittons la maison de bonne heure en compagnie d’Aurélie et Franck en direction de Saint Martins.

Ce village de bord de mer est une destination de choix dans la région du Parc Fundy. Habituellement envahi par les croisiéristes en excursion express dans la région de Saint Jean, cette année les seuls touristes en balade font en très grande majorité partie de la bulle atlantique, constituée du Nouveau-Brunswick, de l’Ile du Prince Edward et de la Nouvelle-Écosse. Les résidents de ces trois provinces ont en effet toutes latitudes pour voyager librement au sein de la bulle.

Saint Martins pas une découverte pour nous, et certainement par pour Cécé qui y a fait ses débuts prometteurs, mais courts, de guide touristique l’automne dernier. Mais ce sera la première fois que nous tenterons de longer le bord des « caves » en profitant de la marée basse.

Arrivés donc parmi les premiers sur les lieux, nous essayons tant bien que mal de gagner le rivage en slalomant entre les ruisseaux et autres flaques d’eau de mer abandonnés ci et là. La présence d’algues glissantes et les galets qui roulent sous les pieds compliquent un peu la tâche.

Mais vaillamment nous gagnons une première crique où le soleil joue avec les ombres. Plus loin, nous testons notre équilibre tout en longeant le pied de la falaise, inondée de soleil et léchée par des eaux aux teintes azuréennes. Le temps glisse autant que le sol, et revenant bientôt sur nos pas, le passage qui était encore à sec il y a quelques minutes n’est plus et nous oblige à grimper sur les roches sous peine de devoir faire trempette.

Regagnant la plage à peu près au sec, nous cherchons maintenant un moyen de découvrir la côte par le haut. Aucune indication, l’immense majorité des gens se contentant de découvrir les lieux par la plage ou depuis les terrasses des deux restaurants qui y sont installés. Pourtant, on nous a dit qu’un sentier existait et nous avons bien une petite idée de comment le trouver.

La petite bande se met donc à suivre la raide route côtière, en quête d’un chemin partant à droite dans les bois. Et le voici bientôt. Se transformant bientôt en simple sentier, il nous offre des points de vue surplombants. Au loin, le phare de Quaco Head attire inévitablement le regard, ce sera notre prochain objectif et notre pause déjeuner également.

La chaleur est bien présente en ce premier jour du long week-end de la fête du travail, toujours installée le premier lundi du mois de septembre. L’air marin, qui se transforme en bourrasques de vent près du phare, rafraichit cependant bien l’atmosphère. Aucune chance de vraiment se croire sur la côte d’Azur.

Rentrant par la mythique route 825 que beaucoup cherchèrent et ne trouvèrent jamais, nous profitons encore de plusieurs arrêts en bord de mer. C’est incroyable de trouver autant de plages vides, sans rien ni personne aux alentours, aux points de vue stupéfiants. Une région entière que le tourisme n’a pas encore transformée. Heureux d’en profiter et bien conscients du privilège de vivre de telles découvertes à quelques encablures de là où nous vivons.

  • Marée basse dans les "caves"
  • Marée basse dans les "caves"
  • Marée basse dans les "caves"... mais çà remonte vite
  • Marée basse dans les "caves"
  • Marée basse dans les "caves"
  • Sentier de la falaise
  • Sentier de la falaise
  • Sentier de la falaise
  • Sentier de la falaise
  • Quaco Head
  • Quaco Head
  • Quaco Head... et son épilobe un peu fanée
  • Quaco Head... comme une envie de rando en kayak
  • Quaco Head
  • Gardner Creek
  • Gardner Creek
  • Gardner Creek
  • Gardner Creek

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